C’est depuis quelques jours désormais que le torchon brule entre le centre Carter et la société civile de la Tshopo sur la sélection des ONG devant faire partie du projet VLF déjà en cours d’exécution dans sa première phase.

Les deux parties se sont empoignées dans des communications téléphoniques depuis que cette affaire à éclaté au grand jour

Le bureau de la coordination de cadre de concertation de la société civile s’est réunie mardi dans la soirée à Kisangani au centre de la pastorale pour faire part à ses membres de toutes ses démarches.

À l’issue de cette rencontre, les membres présents ont signé un communiqué de presse dans lequel la société civile se mette à l’offensive, réaffirme sa position initiale.

« Le consortium dynamique des femmes juristes et la brigade des droits de l’homme n’existent pas à la Tshopo et les prétendants représentants de ce consortium qui ont fait leur apparition publique le 05 Octobre 2019 sont constitués d’une part des acteurs politiques et acteurs sociaux inconnu dans la Tshopo d’autre part », lit-on dans ce communiqué.

Restant ouvert au dialogue, la société civile de la Tshopo demande au centre Carter de revoir sa décision.

Pour rappel, le centre Carter avait sélectionné une ONG de la province du Nord-Kivu pour le compte de la Tshopo, pour le projet VLF.


Germain Busoke Duperso

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