L’exécutif provincial de la ville de Kinshasa  et la Fédération des entreprises du Congo «FEC» ont signé un protocole d’accord sur la perception de la taxe « spéciale conventionnelle pour la reconstruction » le lundi 09 septembre, dans la salle des réunions de l’hôtel de ville de la capitale RD Congolaise.

Cette signature intervient après plusieurs jours des travaux effectués en commission entre les deux parties, en présence de l’administrateur de la FEC, M. Bononge, le gouverneur de Kinshasa Gentiny Ngobila Mbaka ainsi que le ministre provincial des finances.

La dite taxe est déjà effective dans les provinces de l’Est du pays, et est perçue par les opérateurs économiques. Elle a été instituée au bénéfice des provinces par l’ordonnance loi Nº 18/004 du 13 mars 2018.

Dans son allocution, le ministre provincial des finances Jean Mvuzi Ngoyi a circoncis l’événement en relevant sa légalité. 

Selon lui, cette taxe va donner des “moyens substantiels” à la ville de Kinshasa afin d’augurer les jours meilleurs. 

Il a en outre évoqué le concept “Kinshasa bopeto”, sur lequel, d’après lui, repose toute la vision du chef de l’exécutif provincial.

Pour sa part, l’administrateur de la FEC a souligné à titre d’exemple que la ville de Goma s’est construite grâce à la taxe spéciale de reconstruction, tout en encourageant le numéro un de Kinshasa à faire de même afin que la capitale redevienne “Kin la belle d’antan”. 

A noter que M. Bononge a rappelé que les retombées de ces travaux en commission ont suivi deux objectifs, notamment donner à Kinshasa les moyens de sa politique et n’est pas asphyxié la population en limitant les produits qui seront concernés.

De son côté, Gentiny Ngobila a annoncé le lancement d’un chantier, qui va concerner quatre communes pilotes de la ville de Kinshasa. Il s’agit de Gombe, Bandalungwa, Lemba et Lingwala.

Par ailleurs, il a remercié la Fédération des Entreprises du Congo, tout en promettant de revenir vers cette structure afin de régulariser d’autres questions comme le payement de la vignette dans la capitale.

Crispin Kazadi

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