Les journalistes de la province de l’Ituri réunis au sein de l’UNPC dit avoir constaté avec regret la suspension de leur collègue Jeremy de la RTNC Ituri. Ce dernier a été suspendu par sa hiérarchie après avoir publié dans les réseaux sociaux une analyse, selon ses supérieurs,  s’attaquant au gouvernement. 

L’Union Nationale de la Presse Congolaise, section de l’Ituri dit rester inquiète suite à acte qu’elle qualifie d’ « aliénation ».

Dans une déclaration rendue publique le lundi 09 Septembre, les chevaliers de la plume de l’Ituri s’indignent également contre l’interpellation, lundi 02 septembre par les services de sécurité des journalistes Richard Pituwa, Nicolas Synthé,  Paprino Combe, Placid Ucircan et Aristote Kandandu. 

Tout en dénonçant ces actes, l’UNPC indique que les vrais « motifs de la suspension de Jeremy de la RTNC et l’interpellation de cinq journalistes ne sont pas encore connus ». Elle précise que ces actes violent les libertés de la presse. 

Selon Sadiki Aboubacar, président de l’UNPC/Ituri, les auteurs des actes à l’endroit des professionnels des médias tentent à enterrer la liberté d’expression dans la province de l’Ituri.

″Nous dénonçons tous ces actes qui enterrent la liberté d’expression et qui semblent limiter le métier aux journalistes alors que toutes ces libertés sont garanties par la constitution du pays. La liberté d’expression et de la presse courent un danger mortel ″, a dit Sadiki Aboubacar. 

Suite à ces actes, l’Union Nationale de Presse Congolaise (UNPC) demande au chef de l’Etat et aux organisations non gouvernementales de défense des droits de l’homme et libertés de se pencher sur la situation de la liberté de la presse qui, d’après elle, reste inquiétante dans la province de l’Ituri, surtout en y apportant une solution durable.

A noter que dans une correspondance, le chef de la chefferie de Walendu Binti a interdit au journaliste Aritote Kandandu d’exercer sur toute l’étendue de la chefferie. 

Gloire Kamandi

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