Le bras de fer entre L’intersyndicale de l’Office de gestion du fret multimodal (OGEFREM) contre la décision de réhabiliter les neufs agents et cadres révoqués pour détournement de plus d’un million de dollars américains et insubordination se cristallise. 

L’entree de cet office est scellée avec des banderoles exigeants la révision de cette décision qui, selon eux, tend à troubler la quiétude de cette entreprise.

Cette position a été révélée au cours d’une interview que le conseiller juridique des syndicalistes, Mike Amisi a confié à actu30.

En effet, ces syndicalistes dénoncent la primoté des motivations politiques en lieu et place de l’administration. « Certaines autorites ont pris une décision que nous qualifions manifestement d’illégale », confie Mike Amisi.

Selon ce dernier, le cabinet du chef de l’État est induit en erreur.

Car leur surprise est de voir la demande de réhabilitation  » sans des faits nouveaux  » dans le dossier des personnes révoquées.

« Le cabinet du chef de l’État s’appuie sur une décision que nous avons décriée », à ajoute Mike Amisi. 

D’autant plus que, poursuit-il, ce dossier de révocation a été bien suivi et traité non seulement par l’intersyndicale de l’Ogefrem mais encore plus par l’Inspection générale du travail, la Primature où un comité ad hoc a été même institué sur ordre du président Kabila à cette époque.

D’ou, il en appelle à la sagesse des autorités compétentes pour annuler cette décision prise sous, disent-ils, l’influence des personnes mal intentionnées qui n’ont pas consulté au préalable l’intersyndicale.

Ils réclament également le départ du président du conseil d’administration ; jamsy Mulegwa.

Ben Lovua

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