Le Réseau Indépendant Anti-Corrupion (RIAC) appelle toutes les communautés locales et partis politiques, qui réclament des postes au sein du gouvernement provincial du Kasaï, au calme.

Selon Evariste Biduaya, coordonateur provincial du RIAC, c’est désolant lorsque toutes ces déclarations et révendications sont basées sur les interêts tribalo-éthniques.

Constitutionnellement parlant, le gouverneur de la province, a satisfait a « tous les besoins légitimes bien que tous les Kasaiens ne pouvaient pas faire partie de cette équipe », déclare-t-il. 

« Le fonctionnement d’une province est réglementée par la loi portant principes fondamentaux relatifs à la libre administration des provinces, et en son article 23, on souhaite que la composition du gouvernement provincial puisse tenir compte de la répresentativité provinciale et de la femme. Concernant le Kasaï, tous les cinq terriroires sont répresentés et on y trouve deux femmes (..) On n’a rien à repprocher au gouverneur », tranche le coordonateur du RIAC.

Signalons que plusieurs communautés sont montées au crenau après la mise en place de l’équipe gouvernementale du Kasaï, il y a deux jours.

D’ailleurs, la fondation Kalamba Muanangana, représentant la communauté Lulua, a donné à Dieudonné Pieme 72 heures pour démissionner.

D’après elle, le gouverneur du Kasaï n’a pas tenu compte du poid de cette communauté et a foulé au pied les consignes du président de la République, avant d’annoncer le début très bientôt des manifestations de colère sur la ville de Tshikapa.

Janderson Nyembue/Kasaï

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