C’est ce mardi 15 janvier 2019 que la cour constitutionnelle a tenu sa première audience dans le cadre du contentieux électoral de la présidentielle du 30 décembre 2019. Il s’agit entre autre d’une requête introduite à la cour par le candidat Martin Fayulu qui demande aux juges d’exiger à la ceni le recomptage des voix de la presidentielle.

Les avocats mandatés par Martin Fayulu estiment que la ceni avait illicitement publié les résultats électroniques provenant des clés USB en lieu et place des résultats manuels. Pour le collectif des avocats de la dynamique , les resulats des clés USB sont manipulable à souhait. C’est ainsi qu’ils exigent le recomptage manuel des PV bureau de vote par bureau de vote.

Les avocats de l’udps conduite par le bâtonnier Mukendi estiment qu’il ya eu défaut de qualité du mandaté de la requête, en la personne de Martin Fayulu. S’appuyant sur la charte de la dynamique de l’opposition les avocats de l’udps estiment que C’est la plénière de la dynamique qui devait mandaté les signataires de la requête alors que la requête introduite a été signé par Martin Fayulu en sa coordonnateur alors qu’il n’a pas qualité d’engager la plate forme devant les instances judiciaires. D’où l’irrecevabilité de la requête pour défaut de qualité.

Le ministre public dans son réquisitoire appelle la cour a déclarer irrecevable la requête de la dynamique pour défaut de qualité de Martin Fayulu. Par ailleurs si la cour déclarait le recours recevable , le ministère public souligne qu’elle doit être non fondée dans la mesure où le requérant n’a pas fourni des preuves pour appuyer son idée selon la quelle la Ceni n’avait pas fini la compilation des résultats à l’heure où elle publiait les résultats provisoires de la présidentielle la nuit du 9 au 10 janvier dernier 2019.

Le verdict de la cour est attendu selon le délai légal soit au plutard le 18 janvier 2019.

Neille CLN

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