Dans une interview exclusive accordée à Actu30, le nouvel archevêque de Kinshasa a indiqué que le Comité laïc de coordination (CLC) travaille en étroite collaboration avec l’e épiscopat.

« Le CLC a, toujours, été, en phase, avec la position de l’épiscopat . Or, celui-ci n’a pas dit qu’on utilise ou pas la machine. L’éiscopat a dit que les politiciens se retrouvent autour d’une table pour trouver un consensus autour de cette question et le CLC ne peut que aller dans cette optique de l’église catholique.

Pour Mgr Fridolin Ambongo, l’opposition a le droit de s’exprimer comme elle veut parcequ’elle en a le droit.

 » ll y a des actions, des manifestations que peuvent organiser l’opposition et elle en a le droit. Et cela n’a rien avoir avec l’église catholique. Si on veut agir au non de l’église, il faudrait rester en phase avec l’enseignement et les directives de l’épiscopat.

Le nouvel archevêque de Kinshasa est formel : « L’objectif ultime reste l’alternance démocratique au Congo.

« La question de la machine à voter ne doit pas être au centre de l’action du CLC, parceque celle-ci n’est qu’un instrument pour l’organisation des élections . La finalité, ce sont ces scrutins de décembre 2018 et le CLC travaille dans cette optique. S’il ya des questions autour de l’utilisation de la machine à voter qui risquent de bloquer les élections, le CLC a le devoir de reconsidérer sa position. Il ne faut pas que les moyens utilisés puissent occulter l’objectif principal relatif à l’alternance démocratique au Congo ».

L’Eglise catholique a un programme costaud : celui de déployer sur terrain près de 40.000 observateurs pour l’observation des élections, a précisé l’archevêque de Kinshasa.

 

Rachel KITSITA 

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